Bleus de Anne.

L’intention dramatique est un des moteurs de cette série. J’ai demandé à Anne de se concentrer sur une action dérangeante et imaginaire, hors cadre, que le spectateur est libre de se représenter.
Pour moi la beauté d’un visage n’est  nullement celle d’un sourire face caméra avec un arrière plan flatteur, mais plutôt une attitude, une profondeur d’expression et lorsque je mets en lumière un modèle, je privilégie toujours cette théâtralisation.
Les yeux de Anne brillent d’une beauté mélancolique renforcée par un éclairage à la fois chaud et froid.
C’est l’enfer de Clouzot.

Verts de Cassandre